Dans les coulisses de mes créations

Êtes-vous curieuse ou curieux de découvrir ce qui anime ma passion de la création de montres ? Dans ce cas, prenez quelques instants pour lire cette page, elle vous en dira plus que vous ne l’espériez !

Parce que je suis persuadé que chaque personne peut porter une montre qui lui soit utile, d’une façon ou d’une autre, je cherche toujours à créer des montres personnalisés en fonction de ce que je sais du futur porteur ou de la future porteuse. Certaines seront ainsi très utilitaires et résistantes quand d’autres seront plus esthétiques et subtiles.

Comment créer le garde-temps parfait ?

A chaque garde-temps sa personne ou… à chaque personne son garde-temps ? Créer un garde-temps ne s’improvise pas, après de longues heures à me pencher sur les composants qui vont l’animer, je les assemble les uns avec les autres, puis les emboîte (c’est à dire, les mettre dans un boîtier), vérifie que tout fonctionne normalement et enfin, délicat détail pour venir sublimer ce travail, choisie et met un bracelet. C’est à partir de là que le garde-temps pourra trouver son heureuse ou heureux porteur.
Ci-dessous, quelques étapes de la réalisation de la MG24, basée sur un mouvement Seiko NH35.

Cadran de montre blanc, non monté, avec logo Grenoble Automtique

Application des logos sur le cadran, ici un cadran blanc soleillé sans point lumineux

Cadran de montre blanc, monté sur un mouvement avec des aiguilles, sans boitier

Montage du mouvement et des aiguilles sur le cadran, ici les aiguilles sont de type Dauphine

Emboitage du mouvement dans le boitier, et vérification que la montre est fonctionnelle (cette photo montre que la date est en train de changer)

Evidemment, toutes ces étapes ne sont qu’un extrait de ce qu’il est nécessaire de faire ! Pendant l’assemblage, il y a des composants à ajuster, de la poussière à débusquer…. et une fois la montre assemblée, il me faut la tester ou encore lui trouver un bracelet.

La MG24 a été dotée d’un bracelet brun clair en cuir, pour appuyer l’esthétique du cadran. Vous pouvez le voir sur la photographie ci-contre.

Pourquoi utiliser des mouvements japonais ?

A la fin du XIXe siècle, le Japon s’ouvre au commerce mondial. Les Suisses, intéressés par les opportunités que cette ouverture représente, organisent un transfert de connaissances horlogères pour produire des montres localement. Le Japon a donc plus d’un siècle de savoir-faire en horlogerie et les maisons horlogères locales sont aujourd’hui mondialement reconnues.

Parmi elles, se trouve Seiko, dont l’histoire commence en 1881. Seiko s’est à de nombreuses reprises inscrite dans l’histoire horlogère grâce à ces mouvements de qualité, fiables et innovants.

J’ai choisi d’utiliser la gamme NH de Seiko car elle est accessible tant pour l’assemblage de montres que pour l’utilisation de ces dernières. Ces mouvements automatiques sont dotés de facilités intéressantes pour leurs utilisateurs comme le « magic lever », qui remonte la montre plus rapidement ou encore le « stop secondes » qui permet de définir l’heure à la seconde près. Si vous souhaitez en apprendre plus sur ces mouvements, je vous renvoie vers les guides d’utilisation.

Vue de l'arrière d'un mouvement NH36 emboité

Ma favorite

Ma montre favorite est présente sur ce site : c’est la JO24-1, qui a rejoint ma collection et que je porte régulièrement. Je ne suis pas plongeur, mais par contre, j’adore mesurer tout et n’importe quoi. Et dans la mesure où la série, que j’utilise, de mouvements NH de chez Seiko ne propose pas de version chronomètre, j’ai opté pour un boitier à lunette tournante qui me permette de faire mes mesures.

A son nom, on pourrait croire qu’il s’agit d’un hommage olympique, puisque 2024 a été une année olympique, mais en fait il n’en est rien, son nom lui vient juste de la nomenclature que j’applique à toutes mes créations.